Accueil / Qu'est-ce que les tachyons ?
D'où vient ce mot, et ce qui se joue dans cette pièce.
On me pose souvent les mêmes questions, alors j'ai eu envie de prendre le temps d'y répondre ici. D'où vient ce mot étrange, comment la chambre est faite, et surtout ce dont il est question quand on parle d'énergie.
Vous y trouverez des idées qui parlent à l'esprit, et d'autres qui parlent au cœur. À vous de voir ce qui résonne.
Les physiciens ont donné un nom à l'énergie qui baigne l'univers, jusque dans les endroits où il semble n'y avoir rien du tout : le point zéro. Ce vide-là n'est pas vide. Il est plein, il n'a pas de forme, et il est présent partout à la fois.
Ce qui me plaît dans cette idée, c'est qu'elle renverse notre façon de voir les choses. Nous croyons que la matière est ce qu'il y a de solide, et l'énergie ce qu'il y a de vague. Ici, c'est l'inverse : une table, une pierre, la main qui la touche, ce n'est que de l'énergie ralentie, tassée, devenue visible.
Et si tout est fait de la même étoffe, alors rien n'est jamais vraiment séparé. Entre le plus ténu et le plus dense, il n'y a pas de frontière — seulement des degrés. Notre corps s'inscrit dans cette continuité comme le reste du monde.
C'est dans cet esprit-là que je reçois : accompagner un lâcher-prise et un chemin personnel, jamais réparer une pièce abîmée.
C'est une pièce dédiée, calme, composée de cristaux et de formes issues de la géométrie sacrée. Rien n'y est là par hasard : chaque élément a sa place.
Les matériaux y sont choisis pour ce qu'ils sont, pas pour ce qu'ils coûtent : des pierres, des métaux nobles, des proportions justes. L'ensemble est pensé pour rassembler une énergie et faire de cet endroit un lieu à part, où l'on vient simplement s'allonger.
Rien n'est branché, rien ne chauffe, rien ne vibre. On n'y trouve aucun appareil, aucun courant, aucun rayonnement d'aucune sorte, et rien n'y agit sur la matière. C'est un lieu, pas une machine.
Nous ne sommes pas seulement un corps de chair. Autour de lui, et à travers lui, il y a d'autres couches, plus fines : un corps éthérique, un corps émotionnel, un corps mental. Une continuité, du plus dense au plus léger.
L'énergie tachyonique traverse ces couches l'une après l'autre, du plus physique au plus subtil. Elle dénoue peu à peu ce qui s'est noué, et ramène chaque couche vers ce qu'elle était au commencement, avant que la vie n'y laisse ses marques.
L'image que j'aime employer est celle d'une palette de couleurs : la vôtre, celle qui vous appartient depuis toujours. Séance après séance, ces couleurs se ravivent.
Il y a aussi ce qui dépasse la personne : le lien entre l'âme et celui ou celle que nous sommes ici-bas. Ce fil, je crois qu'il peut devenir plus clair, plus audible.
On parle alors de cheminement, d'alignement, parfois d'ascension. Ce sont des mots de spiritualité, pas de médecine, et ils ne cherchent à prouver quoi que ce soit. Ils disent une expérience intérieure — celle de se sentir relié à plus grand que soi.
Les raisons qui poussent quelqu'un à s'allonger là se ressemblent souvent :
Et parfois, c'est plus simple encore : se réserver un moment rien que pour soi, un petit temps pris sur le reste, où l'on s'accorde enfin de ne penser à rien d'autre.
Après une séance, les mots changent du tout au tout d'une personne à l'autre. Certaines parlent d'un grand calme, d'une tension qui lâche enfin, de pensées qui s'éclaircissent, de l'impression de repartir à neuf. D'autres ne ressentent rien de particulier — ce qui ne veut pas dire qu'il ne s'est rien passé. D'autres encore restent sceptiques, et le disent.
Ce contraste ne veut pas dire que l'une a tort et l'autre raison. Il dit simplement que l'expérience est personnelle. Chacun arrive avec son histoire, sa sensibilité, ses attentes, et parfois seulement sa fatigue du jour.
Une heure pour vous, à Salaise‑sur‑Sanne, sur rendez-vous tous les jours.
Voir les tarifs & réserverLa chambre à tachyons est un outil qui n'a aucun impact sur votre libre arbitre. Chacun reste responsable de ses pensées et de ses actes. C'est un complément alternatif pour un meilleur bien‑être qui ne remplace pas un diagnostic ou un traitement médical. Compte tenu de la loi du 30 avril 1946, décret 60669 de l'article l.489 et de l'arrêté du 8.10.1996, les techniques de bien‑être ne sont nullement des soins médicaux mais des techniques de bien‑être par la relaxation physique et la détente, libératrice de stress et qui vise l'autonomie de la personne.